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Les opposants à la Sécurité Sociale dès 1945.

Outre la Fédération nationale de la mutualité française, les indépendants, les paysans propriétaires, le patronat, l’église catholique, la droite (MRP), les médecins libéraux, tentent de minimiser le projet de la Confédération CGT.

Au sein même de la CGT, il n’y a pas unanimité. La direction confédérale et Ambroise Croizat, ministre communiste, poussent à l’extension maximale du régime général, de la caisse unique et de l’universalisation.

Mais les logiques syndicales professionnelles portées par les cadres, les fonctionnaires et les branches comme l’énergie, les mines et les chemins de fer s’opposent au projet confédéral ambitieux.

De plus, la préparation de la scission de 1947 par Force ouvrière (FO) participe à la fragilisation de la Confédération CGT. Faisant allusion aux « sérieuses polémiques » internes, un document confédéral paru dans « La voix du peuple » publié en avril 1946 explique qu’en vue de la « réalisation de l’unité des assurances ouvrières », « il convient de ne pas créer de nouvelles cloisons financières entre les cadres et le personnel d’exécution, ni entre les professions à taux de salaire relativement élevé et celles dont le taux de salaire ne dépasse pas le minimum vital ».

 

Par les lois du 22 mai, 22 août et 30 octobre 1946, Ambroise Croizat, réussit néanmoins un compromis, qui en fait la plus grande avancée sociale de l’histoire de France.

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